BH

Bertrand Hagenmuller

Réalisateur, sociologue

Ses sessions

Retrouvez la liste de toutes les sessions présentées par ce speaker pour ne manquer aucune de ses interventions.
4 nov. 2026
14:0015:30

Plénière 3 - « Jeunesses, promesses ! »

Bertrand HagenmullerRéalisateur, sociologue
Description
Lors de cette plénière, nous présenterons « Jeunesses d’Autres Mers », une série documentaire sur la protection de l'enfance en Outre-mer. Soutenu par de nombreux partenaires publics et associatifs, le projet vise à donner la parole à ceux qui font vivre la protection de l’enfance au quotidien dans chacun des départements ultra-marin. Nous mettrons à l’honneur deux courts métrages, « Parole donnée » (prévention spécialisée) et « Dans le même bateau » (PJJ) tournés en Martinique. Deux films qui témoignent de l’engagement des professionnels auprès de la jeunesse martiniquaise, mais qui fait aussi une large part à la parole des jeunes eux-mêmes. Une parole forte, faite d’exigence et d’espoir, qu’il nous faut entendre de toute urgence !
4 nov. 2026
15:3017:00

Atelier 3 - Juge d’autres mers

Bertrand HagenmullerRéalisateur, sociologue
Description
Quel regard portons-nous sur les origines culturelles et sociales des enfants et des familles accompagnés en protection de l’enfance ? Sommes-nous capable de prendre en compte leurs spécificités culturelles, cultuelles, sociales ? A travers le court-métrage « Juge d’autres mers » tournés en Guyane dans le cadre du projet « Jeunesses d’autres mers », nous suivrons une juge des enfants dans ses audiences foraines menées au cœur de la forêt amazonienne ; Un engagement professionnel, humain, citoyen pour la reconnaissance de la diversité culturelle en protection de l’enfance.
5 nov. 2026
09:0010:30

Plénière 4 - La boussole éthique de l’accompagnement au service du ressourcement des pratiques professionnels

Bertrand HagenmullerRéalisateur, sociologue
Description
Depuis plus de 15 ans Bertrand Hagenmüller travaille, en tant que sociologue et réalisateur, sur la question de l’accompagnement des vulnérabilités dans le secteur social et médico-social, particulièrement en protection de l’enfance. Ces différentes expériences l’ont amené à développer une « boussole éthique de l’accompagnement », philosophie au service d’un ressourcement des pratiques éducatives. La boussole éthique n’est pas une tentative d’uniformisation ou de protocolisation mais un outil pour tenter de redonner du sens partagé autour de quatre axes principaux : - La culture du pouvoir d’agir des personnes concernées et des professionnels. L’enjeu est ici de rappeler qu’avant d’être « acteur », les personnes concernées aspirent bien souvent à devenir « auteur » de leur vie. Permettre à chacun d’écrire son histoire nécessite de repenser en profondeur les logiques de prises de décisions : écriture de rapports, participation aux synthèses… En miroir, face à la « crise des vocations » comment aider les professionnels à retrouver le sens et l’autonomie nécessaire pour quitter ressentiment et sentiment d’impuissance ? Leur permettre de s’appuyer davantage sur leurs ressources, leurs désirs et leurs savoir-faire professionnels et personnels ? - La culture du compagnonnage. Comment penser « l’accompagnement » en référence à son étymologie : l’art de partager le pain, ou dit autrement d’être « copains », compagnons de route ? Comment favoriser l’engagement affectif des professionnels quand cela est possible mais aussi repenser les manières de se rencontrer et de « faire-ensemble » : lieux de rendez-vous, modalités des entretiens, actions collectives… - La culture de l’ouverture. Il est ici question de favoriser le développement des solidarités autour des personnes concernées en cherchant méthodiquement à établir avec leur entourage un « plan d’action concerté et partagé ». Les professionnels deviennent alors des « faiseurs de liens » dont le but est de créer ou recréer des solidarités actives. En parallèle, l’enjeu est aussi d’ouvrir la protection de l’enfance sur la société, contribuer à faire vivre une véritable « permaculture du social ». - La culture de l’expérimentation. Cet axe transversal doit être considéré comme celui qui « donne le nord », le cap essentiel sans lequel aucun autre n’est possible. Il s’agit d’assumer pleinement une logique d’action expérimentale, prendre des risques mesurés et partagés, développer l’audace collective pour faire bouger les lignes, repenser les postures et reconstruire les structures.
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